Synopsis du film Chinatown :
J.J. Gittes, détective privé à Los Angeles dans les années 1930, enquête sur une affaire d’adultère. Depuis quelques années, c’est devenu son gagne-pain. Evelyn Mulray l’engage car elle soupçonne son mari de voir une autre fille. Son mari n’est pas n’importe qui puisqu’il est ingénieur en chef et a construit tout le système de distribution des eaux de la ville. Mettant ses talents à rude épreuve, le détective fait ce qu’il sait faire de mieux : photographier les personnes sur lesquelles il enquête en pleine action.
Faisant éclater le scandale dans la presse en vendant les clichés qu’il a obtenu à prix d’or, Gittes va peu à peu comprendre qu’il s’est empêtré dans une affaire mêlant corruption des autorités municipales et meurtre. La femme qui l’a engagé n’était pas la vrai Mrs Mulray. Dès qu’il l’apprend, J.J. Gittes va faire de cette affaire une obsession et en quête de vérité, le détective va chercher à comprendre pour quelles raisons avait-il été impliqué dans cette histoire, qui prendra définitivement un tournant dramatique lorsque Hollis Mulray est retrouvé mort noyé.
Critique du film Chinatown :
Mêlant un casting prodigieux, Chinatown a longtemps été considéré par les amoureux du cinéma comme un classique du genre. Pour moi, il est incontestablement l’un des films du réalisateur Roman Polansky que j’apprécie le plus, même si The Ghost Writer reste un très bon film.
L’intrigue y est construite avec une délicatesse très particulière, et les acteurs qui évoluent dans ce film y sont évidement pour quelque chose. Ainsi on retrouve un Nicholson époustouflant, au ton et aux expressions toujours justes. Il excelle dans son rôle de détective qu’il incarne avec une facilité déconcertante. Accompagné par la belle Faye Dunaway, les deux héros illuminent l’écran et forme un duo épatant.
John Huston incarne quant à lui un personnage complexe qui cache derrière son âge une cruauté sans limite. Avec un charisme remarquable, il donne la réplique à Nicholson, donnant place à des séquences uniques de l’histoire du cinéma.
Dans Chinatown, il n’est pas question de Happy ending, ce qui rend sans doute le film un peu plus attrayant.
