The ghost writer de Roman Polansky

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Synopsis du film : The ghost writer

Après avoir dominé l’arène politique,  Lang et sa femme s’isolent sur une ile au large des États Unis. Ils habitent une somptueuse maison d’architecte à quelques centaines de mètres de l’océan, et disposent de l’assistance de gouvernants, de secrétaires et d’une garde d’escorte. Le couple engage un nègre littéraire ( et non pas le fantôme écrivain) qui sera en charge de la poursuite de la rédaction de ses mémoires. Acceptant une somme rondelette, le nouveau ghost succède à son prédécesseur qui disparaît mystérieusement.

Rapidement, Adam Lang revient à la une de tous les médias pour son implication dans des ententes suspicieuses avec les autorités américaine. Le peuple britannique et les médias dénoncent alors le fait qu’il soit allé trop loin, qu’il ai agit dans son propre intérêt pour favoriser l’éclosion de relations privilégiées entre les deux peuples. Tous ca dans un contexte de guerre en Irak et de marchand d’arme.

Le nègre littéraire prend alors conscience qu’il possède bien plus que le brouillon que lui a laissé son prédécesseur. En acceptant le contrat, il s’implique dans une histoire qui le dépasse, mais il sait qu’il ne peut plus reculer !

Critique du film : The ghost writer

« Même si j’avais pu, je ne serai pas venu parce que la dernière fois  que je suis allé à un festival pour recevoir un, j’ai fini en cellule »

C’est la déclaration faite par Polansky alors qu’il était assigné à résidence en Suisse. Ce jour là, il aurait du recevoir le prix du meilleur réalisateur au festival international du film de Berlin. Certains journalistes ont interprétés cette récompense comme un signe de soutien. D’autres reconnaissent le travail du réalisateur.

Pour couper court à la polémique, je fais parti de ceux qui soutiennent le réalisateur pour son travail. Adapter la nouvelle de l’écrivain britannique Robert Harris et le porter sur grand écran n’a pas du être un exercice facile. Ewan Mc Gregor, Pierce Brosnan ou Tom Wilkinson font confiance au réalisateur qui dirige ses acteurs avec minutie. La dualité et la complexité des relations entre le premier ministre Adam Lang interprété par Brosnan et son « Ghost » interprété par Mc Gregor donne au film toute sa crédibilité et sa profondeur.

Ewan Mc Gregor,l’écrivain auquel on ne pourra donner d’autre nom que « The Ghost » est dans une forme époustouflante? Il incarne parfaitement le rôle dans lequel l’histoire le piège ! C’est l’homme de la situation ! Dès qu’il initie sa collaboration avec Lang, le Ghost Writter sait qu’il est impliqué dans une affaire international. Cette prise de conscience entraîne les spectateur dans un thriller palpitant, percutant, bien construit et super efficace. De surprise en rebondissements, l’écrivain déduit que la mort de son prédécesseur était tout sauf accidentelle !

La découverte d’une photo et d’un numéro de téléphone entraîne notre écrivain dans un voyage sur le continent. Il y rencontrera Paul Hemett, ancien camarade de Lang et personnage important des renseignements américains avec qui se dernier aura fomenté son ascension politiqué.

En résumé, The ghost writer est une adaptation brillante de la nouvelle de Harris parce que le film est percutant, divertissante, et surtout parce qu’il est super bien construit ! Même les acteurs qui ont un rôle minime dans l’histoire sont convainquant. Adam Lang n’est pas sans rappeler un certain Tony Blair. Ne connaissant pas particulièrement le contexte et les faits liés à cette époque, et qui sont en partie relaté dans ce long métrage de Roman Polansky, je ne peux qu’apprécier « The Ghost Writer » qui interroge sur la politique d’une période clé du début du 21ème siècle.

Après avoir obtenu le privilège de travailler sur la rédaction des mémoires d’Adam Lang, actuel premier ministre britannique, un célèbre nègre littéraire se retrouve plongé au coeur d’une affaire internationale complexe